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Semaine de la Sécurité Routière au Travail en RDC : promouvoir une culture de prévention pour protéger les travailleurs et renforcer la responsabilité des entreprises

Du 18 au 22 mai 2026, la République démocratique du Congo célèbre la Semaine de la Sécurité Routière au Travail, une initiative de sensibilisation portée autour d’un message simple mais essentiel : « Ma santé, ma famille compte, je suis prudent ! ».

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À travers cette campagne, l’objectif est de rappeler que chaque déplacement professionnel, chaque trajet domicile-travail et chaque mission sur la route représentent un enjeu majeur de sécurité humaine, sociale et économique.

Dans un contexte où les accidents de circulation continuent d’affecter lourdement les travailleurs, les entreprises et les familles congolaises, cette semaine constitue un moment stratégique pour renforcer la prévention des risques routiers professionnels et encourager l’adoption de comportements responsables sur l’ensemble du réseau routier national.


La sécurité routière au travail ne concerne pas uniquement les chauffeurs professionnels. Elle touche également les agents administratifs, les techniciens, les motocyclistes, les travailleurs de terrain, les cadres en déplacement, les entreprises de transport, les sociétés minières, les structures logistiques, les institutions publiques ainsi que tous les usagers utilisant la route dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Chaque année, de nombreux accidents surviennent lors des trajets liés au travail, entraînant des pertes humaines, des traumatismes, des incapacités physiques, des coûts médicaux élevés et des impacts importants sur la productivité des organisations.

À travers cette campagne nationale, plusieurs messages clés sont mis en avant afin de promouvoir une conduite plus responsable et une meilleure culture de prévention :

  • Attacher sa ceinture de sécurité ;
  • Respecter les limitations de vitesse ;
  • Éviter l’usage du téléphone au volant ;
  • Porter les équipements de protection, notamment le casque ;
  • Maintenir les véhicules dans un bon état technique ;
  • Sécuriser les trajets professionnels avant chaque mission.

Ces gestes simples peuvent sauver des vies et réduire considérablement les risques d’accidents. Ils traduisent également une responsabilité collective qui doit être intégrée dans les politiques internes des entreprises et dans les habitudes quotidiennes des travailleurs.


La campagne rappelle également que la sécurité routière constitue aujourd’hui un véritable indicateur de gouvernance, de responsabilité sociale et de performance organisationnelle. Une entreprise qui protège ses travailleurs sur la route protège également sa productivité, son image, ses ressources humaines et sa stabilité économique.

Dans cette perspective, la prévention des risques routiers professionnels ne doit plus être considérée comme une action secondaire, mais comme une composante essentielle des politiques de santé, sécurité et environnement (HSE).

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En République démocratique du Congo, les défis restent nombreux : état de certaines infrastructures, insuffisance de sensibilisation continue, comportements dangereux sur la route, fatigue des conducteurs, surcharge des véhicules, défaut d’entretien mécanique ou encore non-respect des règles élémentaires de circulation. Face à cette réalité, le développement d’une véritable culture de sécurité routière en entreprise devient une nécessité stratégique pour réduire les accidents et préserver les vies humaines.

À travers cette semaine de sensibilisation, l’ANESR réaffirme son engagement en faveur d’une mobilité plus sûre, plus responsable et plus humaine en RDC.

L’organisation encourage les entreprises, les institutions publiques, les partenaires sociaux, les médias et les travailleurs à s’impliquer activement dans les actions de prévention, de formation et de communication autour des risques routiers professionnels. Car au-delà des chiffres et des statistiques, chaque accident évité représente une vie protégée, une famille préservée et un avenir sauvegardé.

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Chaque trajet compte. Chaque vie compte. Ensemble, engageons-nous pour des routes plus sûres en République démocratique du Congo.


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Sécurité Routière, Zéro mort, Zéro blessé et Zéro traumatisme

Par Chave Mfueni-Experte en sécurité routière

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Autorité de l’agent de Police de Circulation Routière : entre cadre réglementaire, efficacité opérationnelle et défis sur terrain

Kinshasa. Un carrefour saturé, des klaxons, des conducteurs impatients. Le feu passe au vert, mais personne n’avance. Au centre, un agent de circulation lève la main. En quelques secondes, tout s’arrête.

Cette scène, fréquente dans la capitale congolaise, révèle une réalité essentielle : sur la route, l’autorité de l’agent de circulation est supérieure à tout autre dispositif.

Photo sur le net/Radio Okapi

Le Code de la route de la RDC, notamment à travers ses articles 5 et 6, établit clairement ce principe. Les injonctions de l’agent priment sur les feux de signalisation, les panneaux et même les règles générales de circulation. Cette disposition répond à une exigence opérationnelle : permettre une régulation immédiate et adaptée dans un environnement routier instable.

À Kinshasa, la circulation ne suit pas toujours une logique prévisible. Les flux se croisent, se bloquent, se recomposent. Dans ce contexte, l’agent devient un régulateur en temps réel.

Affiche ANESR

Ses gestes constituent un langage précis. Un bras levé impose l’arrêt à tous les usagers, sauf à ceux déjà engagés dans le carrefour qui doivent dégager rapidement. Des bras tendus arrêtent les flux venant de face et de dos, tandis que les usagers situés sur les côtés peuvent circuler. La nuit, le balancement d’un feu rouge devient un signal d’arrêt immédiat et ciblé.

Lorsqu’ils sont correctement exécutés et respectés, ces gestes permettent d’éviter des conflits de trajectoire, de réduire les risques d’accident et de rétablir une certaine fluidité.

Cependant, l’observation du terrain met en évidence des réalités plus complexes. Dans certains cas, l’usage des gestes de régulation s’éloigne de sa finalité première. Il peut être perçu comme un moyen d’interpellation des usagers, sans lien direct avec la gestion du trafic. Dans d’autres situations, l’inexactitude des gestes ou un manque de coordination dans les décisions prises contribue à accentuer les embouteillages au lieu de les réduire.

Il arrive également que certains comportements s’installent dans la pratique quotidienne. Des conducteurs peuvent être ralentis ou interpellés sans raison clairement liée à la sécurité ou à la fluidité, créant parfois une attente implicite d’un geste financier pour faciliter la circulation. Dans le même temps, d’autres conducteurs choisissent, de manière volontaire, d’offrir un pourboire à un agent, souvent perçu comme une forme de reconnaissance ou d’encouragement. Si ce type de geste peut exister dans un cadre informel, il ne peut en aucun cas devenir une condition pour circuler sans difficulté. La régulation de la circulation doit rester strictement encadrée par la loi et guidée uniquement par des impératifs de sécurité et d’organisation du trafic.

Ces pratiques, qu’elles soient liées à des dérives ponctuelles ou à des contraintes du terrain, produisent des effets visibles : confusion, imprévisibilité et perte progressive de confiance des usagers. Pour autant, ces limites ne remettent pas en cause le rôle fondamental de l’agent de circulation.

Dans un système routier où les infrastructures présentent encore des insuffisances et où les dispositifs automatiques ne suffisent pas à eux seuls, la présence humaine reste indispensable. Sans cette régulation directe, plusieurs carrefours deviendraient rapidement ingérables. L’enjeu ne réside donc pas dans la remise en question de cette autorité, mais dans son encadrement et son renforcement. Cela suppose une amélioration continue des compétences, une rigueur accrue dans l’application des gestes et une harmonisation des pratiques. Cela suppose également une meilleure compréhension de la part des usagers, dont le comportement reste un facteur déterminant de sécurité.

Car la circulation routière repose sur un principe simple : la prévisibilité.

Lorsque les règles sont claires, comprises et appliquées, le risque diminue. Lorsqu’elles sont floues ou mal exécutées, le danger augmente. Il est donc important de reconnaître le rôle de ces agents qui, chaque jour, assurent la régulation du trafic dans des conditions souvent difficiles. Leur mission, lorsqu’elle est exercée dans le respect du cadre réglementaire, contribue directement à la protection des vies.

Au final, une évidence s’impose.

Sur la route, un geste ignoré peut provoquer un accident.
Un geste respecté peut sauver une vie.


ANESR
Respecter l’agent, c’est respecter la vie.
Agir ensemble pour sauver des vies.

Chave MFUENI – Experte en Sécurité Routière

Affiche ANESR
Le nouveau Plan National de Sécurité Routière (PNSR) de la RDC validé par le gouvernement : une avancée majeure, mais un défi de mise en œuvre

Conception IA/ANESR

La République démocratique du Congo vient de franchir une étape décisive dans la structuration de sa politique de sécurité routière. En effet, le Plan National de Sécurité Routière (PNSR) a été officiellement présenté par Jean-Pierre Bemba puis validé lors du Conseil des ministres du 10 avril 2026 à Kinshasa, sous l’impulsion des orientations stratégiques du Président Félix Tshisekedi et en cohérence avec la politique du Gouvernement dirigé par Judith Suminwa.
Cette validation consacre l’émergence d’un cadre national structuré visant à répondre de manière coordonnée et durable à l’insécurité routière, devenue l’un des enjeux majeurs de santé publique et de développement en RDC.

Un objectif ambitieux aligné aux engagements internationaux et africains

Au cœur de ce plan figure un objectif particulièrement ambitieux : réduire de moitié le nombre de morts et de blessés sur les routes d’ici 2030. Cette orientation stratégique s’inscrit pleinement dans la dynamique de la Organisation des Nations unies à travers la Décennie d’action pour la sécurité routière, ainsi que dans les engagements liés aux Objectifs de Développement Durable, notamment l’ODD 3.6 relatif à la réduction des décès et traumatismes dus aux accidents de la circulation.
Par ailleurs, le PNSR s’inscrit également dans la vision continentale portée par la Union africaine à travers la Charte africaine de la sécurité routière, qui vise à harmoniser les politiques de sécurité routière en Afrique, à renforcer les cadres juridiques nationaux et à promouvoir une approche intégrée et durable de la prévention des accidents.
Ainsi, la RDC manifeste, à travers ce plan, une volonté claire de convergence avec les standards internationaux et africains en matière de gouvernance de la sécurité routière.

Un diagnostic lucide des causes de l’insécurité routière

Le PNSR repose sur une analyse approfondie des facteurs structurels et comportementaux à l’origine de l’insécurité routière en RDC. Parmi les principales causes identifiées figurent notamment le mauvais état du parc automobile, la faiblesse du cadre légal et réglementaire, les comportements à risque des usagers de la route ainsi que la dégradation des infrastructures routières.

Ce diagnostic met en évidence la complexité du phénomène et rejoint les fondements du Safe System Approach, qui considère que les accidents ne résultent pas d’un seul facteur, mais d’un système global nécessitant une réponse intégrée.

Quatre axes stratégiques pour une approche systémique

Afin de répondre efficacement à ces défis, le Plan National de Sécurité Routière s’articule autour de quatre axes stratégiques majeurs, traduisant une approche systémique intégrant l’usager, le véhicule, l’infrastructure et la gouvernance.


1. Réformes juridiques et institutionnelles


Le plan prévoit une actualisation du Code de la route ainsi qu’un renforcement du cadre réglementaire, afin de mieux encadrer les comportements et de garantir une application plus rigoureuse des normes.


2. Changement durable des comportements


Une attention particulière est accordée à la transformation des comportements à travers des campagnes de sensibilisation à grande échelle, avec pour objectif de rendre les pratiques dangereuses socialement inacceptables.


3. Renforcement de l’éducation routière


Le PNSR met également l’accent sur la formation et l’apprentissage, en vue d’instaurer une culture de sécurité routière dès le plus jeune âge et de professionnaliser les acteurs du secteur.


4. Amélioration des infrastructures routières


Enfin, des efforts sont envisagés pour améliorer la conception, l’entretien et la sécurisation des infrastructures, afin de réduire les risques liés à l’environnement routier.
L’ensemble de ces axes traduit une volonté claire d’adopter une approche globale et cohérente, en phase avec les meilleures pratiques internationales.

Un instrument stratégique de coordination nationale

Au-delà de ses orientations techniques, le PNSR est présenté par le gouvernement comme un véritable outil de coordination nationale, porteur d’une vision commune et mobilisatrice pour l’ensemble des acteurs impliqués dans la sécurité routière.

Conception IA/ANESR

En tant que cadre d’action multisectoriel, il est appelé à structurer les interventions futures des institutions publiques, des forces de l’ordre, du secteur de la santé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il constitue également une base crédible pour la mobilisation de financements internationaux et le développement de partenariats stratégiques.

Une avancée importante, mais des défis à relever

Si la validation du PNSR constitue indéniablement une avancée majeure, il convient toutefois de souligner certaines limites à ce stade. En effet, il s’agit pour l’instant d’une validation politique, qui devra être suivie d’une déclinaison opérationnelle claire, d’un financement adéquat et d’une mise en œuvre effective à l’échelle continental, nationale et locale.


Malgré cette convergence stratégique avec les orientations de la Charte africaine de la sécurité routière, il convient de souligner que la République démocratique du Congo ne figure pas encore parmi les États ayant ratifié cet instrument juridique continental.


Cette situation crée un décalage entre l’engagement politique exprimé à travers le PNSR et l’adhésion formelle aux mécanismes juridiques africains de référence. La ratification de cette Charte représenterait pourtant une avancée significative, en renforçant la crédibilité internationale du pays, en facilitant l’harmonisation de son cadre légal avec les normes africaines et en ouvrant davantage l’accès à des mécanismes de coopération, de financement et d’assistance technique à l’échelle du continent.
Dans cette perspective, l’adoption du PNSR pourrait constituer un levier stratégique pour accélérer le processus de ratification et consolider l’ancrage de la RDC dans les dynamiques africaines de sécurité routière.


Cependant,  le véritable défi résidera donc dans la capacité des institutions à traduire cette vision en actions concrètes, mesurables et durables sur le terrain.

Une opportunité historique pour transformer la sécurité routière en RDC

Avec l’adoption du Plan National de Sécurité Routière, la RDC amorce un tournant décisif en passant d’une problématique largement reconnue à une politique publique structurée et orientée vers des résultats.
Toutefois, cette avancée ne prendra pleinement son sens que si elle s’accompagne d’une mobilisation effective de tous les acteurs et d’un engagement soutenu dans la mise en œuvre des actions prévues.
Plus que jamais, la sécurité routière apparaît comme une responsabilité collective, dont la réussite dépendra de la capacité du pays à transformer cette vision stratégique en réalité tangible pour l’ensemble des usagers de la route.

Chave MFUENI – Experte en sécurité routière


Cycle intelligent de la communication dans la sécurité routière

Cycle intelligent de la communication dans la sécurité routière


En sécurité routière, la communication n’est pas seulement un échange d’informations, ne se limite pas à transmettre un message ou à sensibiliser. Elle constitue un mécanisme vital, capable de prévenir les accidents, de sauver des vies en situation d’urgence et de construire des données fiables pour orienter les décisions publiques.

Aujourd’hui, dans des contextes comme celui de la République Démocratique du Congo, où les données restent fragmentées et les interventions souvent tardives, repenser la communication devient une nécessité stratégique.

Une communication qui agit avant, pendant et après l’accident

La communication en sécurité routière intervient à trois niveaux essentiels :

  • Avant l’accident, elle influence les comportements à travers la sensibilisation et l’éducation.
  • Pendant l’accident, elle permet d’alerter rapidement les secours et de coordonner les interventions.
  • Après l’accident, elle contribue à collecter des informations précieuses pour comprendre et prévenir les futurs risques.

Ainsi, chaque message, chaque alerte, chaque interaction devient une opportunité de sauver des vies.

Le cycle intelligent de la communication : une boucle qui sauve des vies

Pour maximiser son impact, la communication doit être organisée sous forme d’un cycle intelligent et continu :


Communication → Accident → Action rapide → Données → Analyse → Décision → Prévention améliorée → Communication


Ce cycle repose sur une idée simple mais puissante :

Chaque information bien transmise devient une action, chaque action produit des données, et chaque donnée améliore la prévention.

De l’alerte à l’action : réduire le temps qui coûte des vies

Lorsqu’un accident survient, le temps de réaction est déterminant. Une communication efficace permet :

  • d’alerter immédiatement les autorités compétentes (police, OPJ, secours),
  • de localiser précisément l’incident,
  • d’organiser une réponse rapide.


Dans de nombreux cas, quelques minutes gagnées peuvent faire la différence entre la vie et la mort.


Transformer chaque accident en donnée utile


L’un des grands défis en Afrique est le manque de données fiables sur les accidents de la route. Pourtant, chaque accident contient des informations essentielles :

  • Le lieu exact,
  • L’heure,
  • Les circonstances,
  • Le profil des victimes.


En structurant et en standardisant ces informations, il devient possible de créer une base de données nationale solide, indispensable pour comprendre les causes profondes de l’insécurité routière.


Quand les données parlent : mieux décider pour mieux protéger


Grâce aux outils modernes issus de la Data Science et de l’Artificial Intelligence, ces données peuvent être analysées pour l’identification des zones les plus dangereuses, la
détection des tendances, l’anticipation des risques futurs.

Les décisions ne reposent alors plus sur des impressions, mais sur des preuves concrètes.


Des solutions adaptées à notre réalité


Pour rendre ce cycle opérationnel, plusieurs outils peuvent être mobilisés :

  • Des applications mobiles de signalement d’accidents (comme le projet Alert Accident RDC),
  • Des numéros d’urgence accessibles et connus de tous,
  • L’utilisation de plateformes populaires comme WhatsApp,
  • Des campagnes de sensibilisation adaptées aux réalités locales.

L’objectif est simple : rendre la communication accessible, rapide et efficace pour tous.


Le rôle clé des citoyens : chacun peut sauver une vie


La sécurité routière n’est pas uniquement l’affaire des autorités. Chaque citoyen a un rôle à jouer – signaler un accident, transmettre une information fiable, adopter les bons réflexes.


Même un simple témoin peut devenir un acteur décisif dans la chaîne de sauvetage.


Vers une intelligence collective de la sécurité routière


En structurant la communication, nous passons d’un système réactif à un système intelligent. Chaque information partagée renforce le système. Chaque donnée collectée améliore les décisions. Chaque décision bien prise réduit les risques.

Plus nous communiquons efficacement, plus nous sauvons des vies.

Il convient de standardiser la collecte des informations sur les accidents (lieu, heure, causes, victimes) afin de garantir la fiabilité des données, tout en formant les usagers de la route et les premiers intervenants aux bons réflexes de communication en situation d’urgence.

L’intégration des nouvelles technologies, y compris l’intelligence artificielle, peut permettre d’analyser ces données en temps réel, d’identifier les zones à risque et de proposer des mesures préventives ciblées, contribuant ainsi à une amélioration continue de la sécurité routière.


Le cycle intelligent de la communication offre une nouvelle manière de penser la sécurité routière : non plus comme une série d’actions isolées, mais comme un système dynamique où tout est connecté. Dans un pays comme la RDC, ce modèle représente une opportunité majeure pour améliorer la gestion des accidents,
renforcer la prévention,
et construire une politique de sécurité routière durable.

La sécurité routière est l’affaire de tous. Car chaque message, chaque alerte, chaque action compte.

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Plus nous collectons de bonnes données, plus nous pouvons prévenir les accidents.

Chave Mfueni – Experte en Sécurité Routière

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Pour la Sécurité Routière

Pour la Prévention

Pour Sauver des Vies

Par Responsabilité et pour l’Innovation

Semaine internationale de la courtoisie au volant

25ème édition du 18 au 23 mars 2023

Elle a été lancée comme simple « journée » par une association créée en septembre 2001, l’AFPC (Association Française de Prévention des Comportements au volant).

Elle est une réponse à la vétusté mentale, un phénomène inquiétant qui accroît l’incivilité des usagers de la route. Nombreux sont ces personnes dites « civilisées » qui deviennent de véritables mufles dés qu’ils montent dans leur véhicule automobile…

La journée de la courtoisie au volant devrait rassembler des acteurs et partenaires soucieux d’améliorer le comportement des Congolais sur la route. Elle a pour objectif d’informer et de sensibiliser les conducteurs, piétons, cyclistes et motards aux comportements de conduite à risques et d’instaurer une meilleure cohabitation entre les différents usagers.

Depuis 2008, la journée de la courtoisie au volant est devenue une semaine entière et, en 2023, pour la 25ème édition, les dates retenues vont du 18 au 23 mars.

La courtoisie au volant, c’est tous les jours et pas seulement un jour dans l’année.

Sécurité routière

UN COMPORTEMENT COURTOIS ENCOURAGE LA COURTOISIE

Comme une étude menée sur 9.000 conducteurs dans 15 pays d’Europe par le Groupe Dunlop Goodyear et l’école London School of Economics démontre qu’un simple geste d’agressivité peut déclencher une succession d’évènements qui créent un climat stressant et plus dangereux sur la route.

DES GESTES AFIN D’APPLIQUER LA COURTOISIE AU VOLANT, EN VÉLO ET ÉGALEMENT EN TANT QUE PIÉTON

Le maintien de la distance :

En tant qu’automobiliste, sachez maintenir une distance de sécurité suffisante entre vous et le véhicule que vous suivez. Cela rallongera votre temps de réaction si vous deviez freiner, en cas de danger immédiat. Et cela aura l’avantage de diminuer les risques d’accident tels que les nombreux carambolages qui sont la conséquence directe de la mauvaise application de cette règle.

En tant que deux et trois roues en général, en plus de la distance de sécurité, ne vous frottez pas de trop près aux voitures. Un petit coup de volant ou un changement brusque de direction de la part d’un conducteur indélicat, c’est l’accident.

Manœuvres effectuées :

En tant qu’automobiliste, signalez avec anticipation vos manœuvres (clignotants indispensables). La route n’est pas votre propriété. Vos intentions doivent être lisibles et compréhensibles par tous pour un degré de sécurité satisfaisant. Faites attention aux usagers particulièrement vulnérables : personnes à vélo, à moto, piétons de tous âges. Noter que les piétons ont la priorité lors de la traversée.

En tant que deux et trois roues, ne barrez jamais la route à un véhicule. Sachez attendre en plaçant une de vos jambes à terre.

En tant que piétons, garder vous de couper la route à un véhicule qui effectue une manœuvre. Attendre quelques secondes ne vous tuera pas.

Respect de la signalisation :

En tant qu’automobiliste, soyez attentif aux injonctions de l’agent qualifié et aux feux de signalisation indiquant aux piétons de traverser ou lorsque le feu est rouge pour vous.  L’inattention et la distraction pourraient vous amener à négliger leur droit. Soyez attentifs aux passages pour piétons et aux panneaux de priorité. Veillez bien à les respecter.

En tant que piéton, laissez l’imprudence de côté, lorsque vous traversez la chaussée. Attendez que le feu soit rouge pour emprunter le passage pour piétons. Chacun son tour.

Langage verbal, les signaux lumineux et sonores

En tant qu’automobiliste, n’interpellez jamais d’un ton agressif ou colérique quelqu’un qui vous aurait rongé votre droit de priorité. Et veuillez modérer votre irrépressible envie de klaxonner pour signaler à un conducteur moins prompt que vous que cela fait 2 secondes et 59 centièmes que le feu est passé au vert. Ou encore à un piétons de faire vite lorsqu’il traverse en lui mettant la pression avec des klaxons, appels des phares, refus de ralentir, etc ; le pousser à courir sur la chaussée. Là courtoisie c’est aussi ÇA !!!

Langage corporel :

En tant qu’automobiliste, si l’on vous cède la priorité, ou une place de stationnement un signe de la main est toujours de bon aloi.

En tant que piéton, lorsqu’un véhicule s’arrête pour vous donner la priorité de passage, un geste de remerciement de la main et un sourire en prime ne seront jamais de trop même si ce n’est pas obligatoire.

En tant que deux roues, vos bras sont vos atouts majeurs pour signaler les directions que vous souhaitez prendre. Ceux qui pratiquent la route ne doivent pas deviner votre itinéraire, sachez rendre à tous la conduite plus facile.

Gardez votre calme…

Embouteillages, déviations, travaux, etc… La route est un espace social commun, soumis à beaucoup d’imprévus. Vous n’arriverez pas plus vite et à temps en perdant la maîtrise de vous-même et de votre voiture. Il est important d’être patient et d’éviter les effets entonnoir ou tunnel par le fait d’emprunter le sens inverse. Éviter d’emprunter le trottoir au risques d’augmenter les risques pour les piétons aussi.

Stationnement : ne stationnez pas sur les places susceptibles de gêner la circulation. Respectez les interdictions de stationner et d’arrêt.

PRÉPARER LES ENFANTS À LA SÉCURITÉ À PIEDS, À LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE.

Dans le programme ROAD4CHILDREN, les enfants pourront apprendre à travers des activités en classe, des impressions, des jeux, des informations et des scénarios pédagogiques. Devenez partenaire de ce programme !

SENSIBILISER EN ENTREPRISE À LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE : TRAJET MISSION, TRAJET DOMICILE-TRAVAIL-DOMICILE ET DANS LES SITES.

Nous avons mis à la disposition des entreprises plusieurs outils à l’occasion. Ils permettent l’amélioration de la performance en prévention des risques routiers et assure une amélioration continue. Consultez la Boutique

La courtoisie veut dire s’armer de la plus grande patience et être sécuritaire au volant, au guidon et à pied.

Être courtois, c’est avant tout respecter la sécurité et la différence d’autrui.

Sécurité Routière
JE M’ENGAGE – RESPECT SUR LA ROUTE : UNE NOUVELLE DYNAMIQUE POUR FAIRE RECULER LA CONDUITE AGRESSIVE EN RDC

UNE NOUVELLE DYNAMIQUE POUR FAIRE RECULER LA CONDUITE AGRESSIVE EN RDC

Chaque jour, des milliers de Congolais prennent la route pour aller travailler, étudier, exercer leurs activités commerciales ou retrouver leurs familles.

Pourtant, la route est devenue pour beaucoup un espace de tension, d’impatience et parfois de confrontation.

Refus de priorité, forcing du passage, dépassements dangereux, circulation à contresens pour contourner les embouteillages, intimidations par le klaxon, comportements agressifs envers les piétons ou encore utilisation abusive des véhicules prioritaires, etc… : ces comportements sont observés quotidiennement dans nos villes. Ils semblent parfois banalisés.

Pourtant, derrière chacun d’eux se cache un risque d’incident, d’accident, de blessure grave ou de décès.

La conduite agressive n’est pas seulement une infraction ou un mauvais comportement. Elle est devenue un véritable enjeu de sécurité publique, de santé publique et de vivre-ensemble.

Lorsqu’un conducteur refuse de céder le passage ou de prendre le passage par la force, lorsqu’un motocycliste prend le risque de rouler à contresens ou sur le trottoir, lorsqu’un usager cherche à s’imposer par la force ou l’intimidation, ce n’est pas seulement une règle qui est violée. C’est la sécurité des autres qui est mise en danger.


Un constat qui nous concerne tous


La conduite agressive ne touche pas uniquement les conducteurs.

Elle concerne également les passagers, les piétons, les enfants, les personnes âgées, les personnes vivant avec handicap, les professionnels des médias, les responsables religieux, les entreprises, les autorités publiques et l’ensemble de la société.

Nous avons tous déjà été témoins de situations dangereuses.

Nous avons tous déjà entendu parler d’un proche victime d’un accident.

Nous avons tous déjà perdu un ami, un parent, un collègue ou une connaissance sur la route.

Nous dénonçons souvent ces comportements. Nous nous en plaignons.

Mais trop rarement nous nous organisons collectivement pour agir sur leurs causes.

C’est précisément de ce constat qu’est née l’initiative :

JE M’ENGAGE – RESPECT SUR LA ROUTE

Une campagne nationale de sensibilisation portée par l’Association Nationale des Experts en Sécurité Routière (ANESR).  Cette campagne est guidée par une conviction forte :

Aucun décès ni aucune blessure grave sur la route ne devraient être considérés comme inévitables.


Une approche différente


La plupart des campagnes de sécurité routière se limitent à diffuser des messages de prévention. Cette initiative va plus loin. Elle vise à créer une véritable communauté d’acteurs engagés autour d’une même vision.

L’objectif n’est pas uniquement de sensibiliser. L’objectif est également de mobiliser.

La campagne entend rassembler progressivement des citoyens, des professionnels, des entreprises, des responsables religieux, des professionnels des médias, des autorités publiques, des experts et toutes les personnes qui souhaitent contribuer à promouvoir une culture de respect sur la route.

Parce que le changement durable des comportements ne peut pas être obtenu uniquement par les contrôles ou les sanctions. Il nécessite également l’adhésion volontaire de la population.


La Communauté Vision Zéro RDC


Au cœur de cette initiative se trouve la Communauté Vision Zéro RDC.

Cette communauté a pour mission de rassembler les personnes convaincues que la sécurité routière est l’affaire de tous. Elle constitue un espace d’information, de sensibilisation, de partage d’expériences et de mobilisation.

Les membres de cette communauté reçevront régulièrement :

  • Des messages de sensibilisation ;
  • Des affiches éducatives ;
  • Des analyses de situations réelles ;
  • Des informations sur les activités de la campagne ;
  • Des opportunités d’engagement et de participation.

La communauté constitue également un réseau d’ambassadeurs du respect sur la route.


Un programme d’ambassadeurs innovant


La campagne prévoit la mise en place progressive d’un programme d’ambassadeurs Vision Zéro. L’objectif n’est pas de créer un simple titre honorifique. Il s’agit de reconnaître les personnes qui acceptent de devenir des relais de sensibilisation dans leurs familles, leurs entreprises, leurs communautés religieuses, leurs établissements scolaires ou leurs réseaux professionnels.

Chaque ambassadeur adhère à une charte d’engagement et reçoit une reconnaissance officielle à travers :

  1. Une carte numérique personnalisée ;
  2. Un certificat d’ambassadeur ;
  3. Un numéro d’identification ;
  4. Une publication officielle au sein de la communauté.

Pourquoi adhérer ?

Adhérer à cette initiative ne signifie pas seulement rejoindre une campagne.

C’est participer à une démarche collective visant à sauver des vies.

C’est rejoindre un réseau de personnes convaincues que le respect peut réduire les conflits, les accidents et les drames sur la route.

C’est contribuer à la diffusion de messages positifs dans son environnement.

C’est soutenir une vision moderne de la sécurité routière basée sur la responsabilité partagée.

C’est également l’opportunité de participer à des actions de sensibilisation, de renforcer son réseau professionnel et de contribuer à une cause d’intérêt général.


Une campagne ouverte à tous


La campagne est ouverte à tous :

  • Conducteurs ;
  • Motocyclistes ;
  • Piétons ;
  • Entreprises ;
  • Ecoles ;
  • Universités ;
  • Professionnels des médias ;
  • Responsables religieux ;
  • Autorités publiques ;
  • Organisations de la société civile.

Chacun peut contribuer selon ses moyens, son expérience et son niveau d’engagement.

Aucune contribution financière n’est exigée.

Toutefois, les personnes ou institutions qui souhaitent soutenir volontairement les activités de sensibilisation pourront le faire sous différentes formes : appui technique, logistique, matériel ou financier.


Un premier pas vers un changement durable


La Communauté Vision Zéro RDC compte déjà ses premiers membres engagés. C’est un début encourageant.

Mais face aux millions d’usagers qui empruntent quotidiennement les routes de notre pays, nous devons être beaucoup plus nombreux. Le changement commence souvent par un petit groupe de personnes convaincues. Puis il s’étend progressivement à l’ensemble de la société.

Aujourd’hui, chacun peut choisir de faire partie de cette dynamique.

Parce que la route n’est pas un champ de bataille…

Parce que le respect sauve des vies…

Parce qu’aucun décès ni aucune blessure grave sur la route ne devraient être considérés comme inévitables.

 

🚦 JE M’ENGAGE – RESPECT SUR LA ROUTE

🎯 ZÉRO MORT, ZÉRO BLESSÉ

📱 Rejoindre la Communauté Vision Zéro RDC : ICI

 

APSUR et RAFMA au IRF R2T 2025 – États-Unis d’Amérique

Conférence et Exhibition


Les 9 au 12 décembre 2025, à Los Angeles, CA, États-Unis, le Dr Estimé Mukandila était pour le compte de APSUR ET DU RAFMA au 2025 « IRF R2T Conference & Exhibition ».

Photo sur téléphone de Dr Estimé pendant sa présentation à la Conférence IRF R2T 2025 aux États-Unis

Le IRF Global R2T Conference & Exhibition est un événement international qui rassemble des leaders et des professionnels de l’industrie du transport et de la mobilité pour discuter des innovations et des solutions visant à transformer les routes en lieux plus sûrs et plus durables.

Le Thème cette année était :

"Transformer les routes : plus intelligentes, plus sûres et plus durables"

A cette grande messe du transport et de la mobilité, le Dr Estimé a eu à developer le sujet :

Challenges for an integrated approach to road safety in Africa - How can we rethink infrastructure, road design and collaborative governance to ensure safer and more sustainable roads? Case of Ouagadougou and Kinshasa

« Défis liés à une approche intégrée de la sécurité routière en Afrique : comment repenser les infrastructures, la conception des routes et la gouvernance collaborative pour garantir des routes plus sûres et plus durables ? Cas de Ouagadougou et Kinshasa » en français

Au cours de cette présentation le Dr Estimé Mukandila a magistralement précisé que la sécurité routière en Afrique est un défi majeur, notamment dans les villes d’Ouagadougou et de Kinshasa.

Dans ces villes, comme dans de nombreuses autres capitales africaines, les infrastructures routières sont souvent inadéquates, mal conçues et mal entretenues, ce qui augmente les risques d’accidents. La conception des routes ne prend pas toujours en compte les besoins des usagers vulnérables, tels que les piétons et les cyclistes. De plus, la coordination entre les différents acteurs impliqués dans la sécurité routière est souvent insuffisante.

Pour améliorer la situation, l’expert a préconisé qu’il est essentiel de repenser les infrastructures routières en intégrant les principes de sécurité routière dans leur conception et construction. Les conceptions de routes doivent prioriser la sécurité des usagers vulnérables. La gouvernance collaborative est également cruciale, avec une coordination renforcée entre les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et les communautés locales.

En outre, l’intégration de la technologie, comme les systèmes de gestion de trafic intelligent et les applications de navigation sécurisée, peut également contribuer à améliorer la sécurité routière.

En travaillant ensemble, les villes d’Ouagadougou et de Kinshasa peuvent réduire le nombre d’accidents de la route et créer des routes plus sûres et durables pour tous les usagers. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour améliorer la sécurité routière en Afrique.

Par l’Expert Euloge GOZOA

Réduisez les risques routiers avec notre programme exclusif et optimisez la sécurité de votre personnel

#Sécurité_routière_au_travail


La démarche sécurité routière en entreprise vise à promouvoir la sécurité des employés lors de leurs déplacements professionnels, ainsi que réduire les pertes liées aux incidents et accidents de trafic routier. Elle permet également de contribuer à la réduction des risques d’accidents de la route, de manière générale. 

Sensibiliser les collaborateurs aux bonnes pratiques, favorise un environnement de travail sécurisé. Car respecter les obligations légales liées à la sécurité routière contribue à la protection de tous et à la préservation de la réputation de l’entreprise.

Le risque routier professionnel


Il fait référence aux dangers liés aux déplacements par voix routière, en tant que conducteur, passager ou piéton, dans le cadre du travail, exposant l’entreprise aux pertes de productivité et aux coûts associés. La gestion efficace de ces risques implique la mise en place des politiques de sécurité routière, la formation spécifique des conducteurs, la sensibilisation interne continue aux bonnes pratiques de sécurité routière et le suivi technique des véhicules de l’entreprise.

S’équipez d’une conduite défensive (préventive)


Nos formations en conduite défensive et Gestion des risques routiers professionnels, en ligne ou en présentiel, offrent une gamme des sessions qui s’adapte aux contexte de chaque entreprise.

Pour nous, booster la sécurité au volant, c’est réduire les risques d’accidents et protéger le bien-être de tous.

Alors, pourquoi ne pas investir dans la politique de sécurité routière dans votre entreprise dès maintenant ?

Par Chave MFUENI


mail : secretariat@anesr.be

Bientôt, les journées internationales de la Sécurité Routière au Travail


Du 22 au 26 mai 2023

Vous pouvez également vous préparer, voici ce que vous pouvez faire...

La sécurité routière au travail est une démarche de réflexion, d’action et d’amélioration continue qui oblige à faire preuve de patience. Il ne faut jamais considérer que c’est acquis et rester
toujours actif. En tant que gestionnaires, vous devez profiter de toutes les occasions et opportunités pour revenir sur le sujet. Dès qu’un accident survient, il ne manque pas de petits éléments à redire sur les risques routiers.

Elle doit faire naturellement partie des axes de mobilisation de l’entreprise qui s’investit à la fois en tant qu’assureur de la qualité de ses services auprès du grand public et en tant qu’employeur qui veille à la sécurité et santé de ses collaborateurs. Car relever sa performance en matière de santé et sécurité au travail, implique aussi la mise en place des mesures préventives, correctrices et coercitives en rapport aux risques routiers. Surtout si votre entreprise interagit avec le trafic routier en permanence.

La prévention du risque routier repose sur 4 enjeux ou 4 managements. Le premier concerne la gestion des déplacements, le deuxième le véhicule, le troisième les communications au volant et le dernier la compétence du travailleur qui va au-delà de la possession du permis de conduire. Mais cela ne suffit pas !

Il faut comprendre comment et pourquoi cela s’est produit pour porter des solutions efficaces.


Comprendre les causes des accidents de la route nécessite une collecte des données sur les accidents de la route (le niveau de récurrence, le nombre de victimes, les types de véhicules impliqués, les conditions météorologiques, les heures de la journée, les lieux où les accidents se produisent, etc) et une analyse approfondie de ces données, de l’infrastructure routière, des véhicules et des comportements des conducteurs pour identifier l’incidence, le niveau de gravité, les tendances et les schémas à suivre.

Tout ceci peut paraître complexe. Pour y arriver, il faudrait faire une démarche en 3 temps : information, accompagnement et contrôle. N’hésitez pas à demander l’apport des professionnels en la matière.

Que faire du 22 au 26 mai 2023 ?


En ce qui concerne les journées de la sécurité routière au travail, vous pouvez organiser des sessions de sensibilisation. Libre à vous d’imaginer le format de votre participation. L’essentiel est de participer… et de faire participer les conducteurs de façon ludique et interactive : Ateliers d’échange ou de formation, des diffusions sur les facteurs des risques routiers et quelque notion du code de la route, la charte de bonne conduite en circulation, la politique interne sur la sécurité routière, les autocollants, affiches, dépliants, etc.

Les facteurs des risques routiers sont nombreux, choisissez un sujet par jour


  • La vétusté mentale
  • L’alcool, la drogue et les médicaments
  • L’excès de vitesse et la vitesse inadaptée
  • La distraction
  • La somnolence
  • L’état physique et mentale
  • La vétusté du véhicule
  • La vétusté des routes
  • Les intempéries
  • L’erreur humaine

Besoin d’aide ? Écrivez nous ou appelez nous ici et nous vous donnerons plus d’informations et d’éléments explicatifs pour chaque facteur.

Consultez nos kits de sensibilisation

Consultez Axa prévention

Sécurité Routière : Véhicule sûr


Au delà de la sécurité active et passive


L’approche d’un système sûr de sécurité routière se matérialise lorsqu’au delà du comportement responsable des usagers de la route, les déplacements se font sur des routes sûres avec des moyens de déplacement sûrs roulant à une vitesse sûre.


Décennie d’action pour la sécurité routière 2021-2030

Le véhicule étant un moyen de déplacement, il devient sûr lorsqu’il est équipé d’une technologie capable d’une part de prévenir l’accident et d’éviter le danger (sécurité active) ; d’autre part de protéger les passagers et d’autres usagers de la route, d’absorber les chocs en cas d’accident et de limiter le risque des traumatismes graves (sécurité passive). Pour ce faire, les constructeurs d’automobiles ou des véhicules nom motorisés sont tenus à respecter certaines normes de sécurité. Bien que plusieurs types de solutions technologiques aient été proposées, elles ont été adoptés à différents degrés dans les pays et les
équipements intégrés dans les véhcules diffèrent d’un pays à l’autre aujourd’hui. C’est à dire, les véhicules sont produits avec différents équipements de sécurité selon la réglementation en place sur le marché destinataire. Certains n’intègrent
plus certains équipements de sécurité essentiels, et d’autres les enlèvent carrément.

Exemple du bus Sprinter en RD Congo. Affectés pour le transport en commun, l’intérieur est refait pour plus d’accueil.

  • Nombre de bancs : 8
  • Espace entre les bancs : Moins d’1 mètre
  • Nombre des passagers par banc : 4
  • Nombre total de passagers : 32 (dans un bus qui peut transporter au plus 10 passagers)
  • Habitacle sans dispositifs anti-choc
    • Bref, Il n’y a dans ces bus, ni confort, ni commodité. En cas de collision ou freinage brusque, les passagers risquent des fractures graves des pieds, des blessures graves au corps, de traumatismes crâniens graves qui peuvent conduire à la mort plusieurs personnes à bord.

Des accords de régementation des véhicules ont été élaborés par les Nations Unies pour aider les pays à fixer des règes et définir des normes de sécurté applicables tout au long de la durée de vie du véhicule. Les gouvernements doivent mettre en place à échéances régulières des dispositifs d’évaluation pour s’assurer que tous les véhicules, nouveaux ou en cours d’utisation, soient conformes à la régementation de base en matière de sûreté des véhicules.

Mesures recommandées par la décennie d’action pour la sécurité routière 2021-2023 dans le but d’assurer la sûreté des véhicules


1. Exiger des normes de sécurité harmonisées de haute qualité pour les véhicules motorisés nouveaux ou d’occasion et applicables à l’utisation de la ceinture de sécurité, des dispostifs de retenue pour enfants et des casques pour motocyclistes, notamment :

  • les normes reatives aux chocs frontaux et latéraux pour assurer la protection des occupants en cas d’accident générant un choc frontal ou latéral,
  • la centure de sécurité et son dispositf d’ancrage pour tous types de sièges, pour s’assurer que es ceintures de
    sécurité sont fixées dans les véhicules au moment de leur construction et de leur assemblage,
  • les points d’ancrage ISOFIX pour dispositifs de retenue d’enfants afin de s’assurer que ces dspositfs de retenue sont fixés directement au châssis du véhicule pour éviter tout mauvais usage,
  • le contrôle électronique de stabilité (ESP) pour éviter un dérapage et la perte de contrôle dans des cas de survirage ou de sous-virage,
  • le freinage d’urgence avancé (AEBS) pour réduire les collisions,
  • les normes de protection des piétons pour réduire la gravité d’un choc avec un véhicule motorisé,
  • les casques homologués pour motocyclistes conformes aux normes internationales harmonisées,
  • le système antibocage de roues (ABS) et l’obligation pour es motocyclistes de circuler de jour, phare allumé,
  • les limiteurs de vitesse ntelligents pour aider les conducteurs à respecter les limites de vitesse,
  • l’appel d’urgence eCall en cas d’accident (AECS) pour déclencher une intervention d’urgence grâce à un capteur intégré dans le véhicule.

2. S’assurer que des normes de sécurité harmonsées de haute qualité s’appiquent pendant toute la durée de vie du véhicule. Cela peut se faire, par exemple :

  • au moyen de systèmes obgatoires d’homologation et d’enregstrement pour les véhicules nouveaux ou d’occasion sur a base d’impératifs de sécurité établis et associés à des contrôes systématiques,
  • au moyen de régementations applicables aux importations et aux exportations de véhicules d’occason assorties de contrôles aux points d’entrée et de sortie et du contrôle technique obligatoire des véhicules à échéance régulière et,
  • par une demande accrue de véhicules plus sûrs, en encourageant la mise en place de nouveaux programmes
    indépendants d’évaluation des voitures.

À cet égard, le Ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement doit prendre des mesures drastiques pour l’utilisation des véhicules plus sûrs sur nos routes, particulièrement ceux affectés au transport en commun.

Véhicules sûrs = Vies humaines sauvées

Expert Joël BONGAMBO

Grève des transporteurs routiers

La grève continue chez les transports routiers.


Durcissement de la grève des transporteurs routiers exploitant les axes Kinshasa-Matadi-Boma et Kinshasa-Kikwit-Tshikapa le 20 avril dernier.

Conduite depuis le 10 avril 2023 par la Force Routière Congolaise « FORC », syndicat membre de l’Intersyndicale des Chauffeurs Poids Lourds, revendique l’achèvement des travaux tripartite entre le Gouvernement, les employeurs et le banc syndical. Ces travaux qui étaient presque à sa phase finale, devaient répondre à la situation déplorable et dégradante des chauffeurs routiers mais aussi assainir le secteur. Par cette grève, les chauffeurs poids lourds expriment leur mécontentement face à leur condition de travail et veulent la convocation en urgence de la dernière phase des travaux de négociation tripartite pour une meilleure classification des emplois et condition salariale dans le secteur. S’ajoute à cela, la misère en place d’une commission de suivi des accords, l’élaboration de la convention collective sectorielle et la mise en place de la commission des timbres routiers.

Une lettre a été adressé à Madame la Ministre de l’Emploi, Travail et de la Prévoyance Sociale le 16 mars 2023 pour annoncer la grève si leurs revendications ne seraient pas prises en compte.

Pour le Secrétaire Général de FORC, Monsieur KASANDA Anaclet, il n’y aura ni chargement ni déchargement des produits et tout autre marchandise chez les transporteurs routiers.

Source Top Congo
Awards Sécurité Routière

Après la cérémonie de remise des diplômes de mérite aux acteurs de la sécurité routière, dans le cadre de la clôture de la décennie d’action pour la sécurité routière 2011-2020, le 31 mars 2021 au centre culturel collège BOBOTO dans la commune de la Gombe en république démocratique du Congo, l’Union des Journalistes et Communicateurs pour la Sécurité Routière revient cette année avec l’AWARD de la Sécurité Routière, première édition.

Là cérémonie est prévue pour ce 9 juin 2023 à Kinshasa. Les lauréats retenus seront primés pour leurs actions menées dans le cadre du 4eme volet « Sécurité des Usagers de la route » du programme des Nations Unies « Décennies d’actions pour la sécurité routière 2011-2020 et 2021-2030 ».

Composée des journalistes (animateurs, reporters et acteurs) de l’audiovisuel, de la presse écrite et du multimédia en vue d’assurer la vulgarisation permanente du nouveau code de la route et d’expliquer les questions relatives à la prévention et à la sécurité routière, l’UJCSR veut continuer à aider le gouvernement de la RDC. Et, en tant que membre de la société civile pour la sécurité routière « SOCISER », construire une synergie entre les acteurs de la sécurité routière.



L’UJCSR, à travers sa présidente Mme Bienvenue Kayiba, invite toute personne physique ou morale intéressée à découvrir et soutenir les lauréats de cette première édition. Contact+243 998 446 111

Appel à propositions 2023 du Fonds des Nations Unies pour la Sécurité Routière

Depuis le 06 février dernier, le Fonds des Nations Unies pour la Sécurité Routière a lancé l’appel à proposition visant à réduire le nombre de décès sur les routes. Il invite les organisations participantes éligibles à soumettre leurs projets jusqu’au 03 avril 2023.

L’UNRSF a déjà lancé quatre appels à propositions à ce jour. Il soutient actuellement 36 projets, couvrant 5 régions dans 46 pays, mettant en valeur l’impact des partenariats conjoints entre l’ONU et un éventail de parties prenantes. Pour cette année, le Fonds des Nations Unies pour la Sécurité Routière offre un versement total de 4 millions de dollars USD aux projets qui seront approuvés. La durée des projets soumis peut aller jusqu’à un maximum de trois ans.

Les gouvernements, les organisations internationales, les ONG, les instituts de recherche et le secteur privé intéressés par un partenariat avec les organisations participantes reconnues par les Nations Unies pour participer à la préparation des notes conceptuelles des projets à soumettre sont invités à consulter les stratégies d’engagement de l’organisation participante de son choix ici. 

Les projets à soumettre doivent répondre aux priorités suivantes :

  • Projets avec plusieurs organisations participantes joignant leur expertise et soumettant une proposition.
  • Projets soutenant une approche régionale (multi-pays) pour relever les défis communs.
  • Projets avec une considération explicite complémentaire aux ODD.
  • Projets soutenant le pilier 3 sur la sécurité des véhicules et/ou le pilier 5 sur les soins post-accident.

Consultez les stratégies d’engagement de l’UNICEF (anglais)


Code de la Route respecté égal des vies sauvées

Code de la Route respecté égal des vies sauvées

L’ignorance du code de la route par la majorité des usagers de la route est la raison majeur du non respect de la règlementation routière. Peu qui le connaissent ont difficile à le mettre en pratique à cause du comportement agressif qui s’est instauré sur la voie publique. D’où l’insécurité routière grandissante…


L’insécurité routière a un impact négatif sur l’Homme et son environnement.

L’homme qui est l’élément important dans la trilogie Homme-Véhicule-Route, est aussi celui qui subit plus des préjudices lors d’un accident de la route ou d’un incident routier. Le véhicule est remplaçable, la route est réhabilitable, mais l’homme peut subir des dégâts irréversible.

L’insécurité routière est un manque de sécurité des personnes et des biens sur la voie publique, avec les inquiétudes qui en résultent.

L’insécurité routière touche négativement les aspects socio-économique, sociopolitique et psychosocial de l’homme en terme de décès prématuré des personnes très importantes pour la stabilité de la famille, de la société ou d’une quelconque entité ; En terme des nombreux facteurs de stress lors de déplacement sur la voie publique (tracasseries, mélange de trafic…) ; De manque de mesures de répression pouvant contraindre au respect de règles de circulation ; De manque d’assistance en cas de blessure grave et de traumatisme apportant l’inaptitude ; De manque d’une politique nationale fournissant un cadre de base aux actions locales harmonisées ; De perte de bien de valeur ou de capital économique et humain ; Et tant d’autres…

L’insécurité routière a aussi un impact négatif significatif sur l’environnement, notamment en termes de pollution atmosphérique, de dégâts aux écosystèmes et de consommation de combustibles fossiles.

Tous ces problèmes peut avoir un impact négatif sur la qualité de vie et la santé des populations, en particulier des enfants, des personnes âgées et des personnes à mobilité réduite. D’où la résolution A/RES/64/255 des Nations Unies et différents instruments pour la Sécurité Routière.

Plan d’actions des Nations Unies, Décennie d’actions pour la Sécurité Routière 2011-2020 : 5 piliers de la sécurité routière

L’éducation de la Sécurité Routière doit être obligatoire à tout usager de la route…

Pour conduire un véhicule automobile, l’apprentissage doit se faire dans une auto-école ( Art 8:7 du Code de la Route)

Pourquoi seulement l’auto-école ?

L’auto-école est le seul établissement reconnu par la loi pour dispenser les enseignements théoriques et pratiques sur la conduite et le code de la route. Ceux qui ont appris dans le tas ont dérogé à cette règle de base. Raison pour laquelle leur conduite ne reflètent nullement le civisme routier, ni le respect des normes du code de la route. Ceux là sont considérés comme des chauffards ou des criminels au volant.

Comprenez avec moi que s’il faut faire passer nos « conducteurs » à un test, 80% y échoueront…

À simple vu, nous pouvons constater qu’il y a des règles de conduite qui échappent à nos automobilistes, telles que :

  • La Règle de courtoisie routière,
  • La règle de partage de la voie publique,
  • La règle du respect des bandes de circulation ;
  • Les règles d’arrêt et de stationnement ;
  • Les règles de priorité au carrefour ;
  • Les règles relatives au croisement et au dépassement;
  • Les règles de la conduite économique et défensive…

La liste n’est pas exhaustive

L’ignorance accrue de ses différentes règles de conduite et du code de la route par nos conducteurs, toute catégorie confondue, est à la base même des embouteillages monstres et des nombreuses accidents et incidents de trafic routier à Kinshasa et dans nos provinces.

Les conducteurs ne sont pas les seuls obligés à connaître le code de la route…

Dans certaines circonstances, les usagers vulnérables de la route tel que les piétons peuvent eux-mêmes être susceptibles de constituer un danger pour les autres.

La marche étant le mode de déplacement le plus utilisé, l’ignorance des règles de circulation chez un piéton est à la base du mélange de trafic routier, sans compter qu’il peut être réduit à l’hypovigilence à cause des situations psycho-socioéconomique qui sévi dans le pays. Pour un enfant et un aveugle par exemple, on peut y ajouter le manque de capacité de perception et d’appréciation du danger.

Quel est la responsabilité de l’État dans la lutte contre l’insécurité routière ?

Pour améliorer la prévention et la sécurité routière dans notre pays, l’État congolais par l’entremise du Ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, qui a parmis ses attributions la vulgarisation du code de la route congolais, mais aussi la charge de la prévention et sécurité routière. Il doit s’assurer par différents canaux que tous les usagers de la route aient une notion sur les règles de circulation, que les moyens de déplacement et les infrastructures utilisés soient sûrs, que l’appareil de répression soit efficace et que le système de prise en charge d’urgence et d’aide pour les accidentés soit effectif. Ceci passe par :

  • L’élaboration d’un programme national unique pour les auto- écoles de la RDC,
  • L’identification et la supression des auto-écoles pirates non agréé par l’état,
  • L’insertion dans l’enseignement au niveau maternelle, primaire et secondaire du code de la route et de la conduite défensive avec le concours du Ministère de L’Éducation. Ceci permettra à nos enfants d’avoir une notion sur les règles de circulation et un aperçu sur la sécurité routière afin d’affronter seul la voie publique,
  • Le renforcement des mesures pour l’obtention et de perte du permis de conduire pour toute catégorie confondue. pour lutter contre l’ insécurité routière, pour répondre,
  • L’insertion de l’alcootest et de la trousse de secours dans la liste des équipements obligatoire,
  • Le renforcement des mesures dissuasives et répressives par le renforcement de la loi pénale sur les questions des infractions routières, des préjudices corporelles et matérielles, du retrait du permis de conduire et par la mise en place des tribunaux compétents en la matière avec le concours du Ministère de la justice,
  • Le renforcement de capacités de la politice nationale, de la police de circulation routière en particulier,
  • La mise en place d’un système efficace d’intervention avec la collaboration des sapeurs pompiers routiers (Ministère de l’intérieur) et des services médicaux (Ministère de la santé),
  • La mise en place d’un audit de la sécurité routière sur les infrastructures routières existantes et un post évaluation sur les nouvelles,
  • La mise en œuvre des activités en rapport avec les cinq piliers de la sécurité routière définis dans la première Décennie d’Actions des Nations Unies pour la sécurité routière 2011 – 2020,
  • L’application de la résolution n’ 74/ 299 des nations unies proclamant la période 2021 – 2030 comme la deuxième Décennie d’Action pour la Sécurité Routière dont l’objectif est de réduire d’au moins à 50% le nombre des morts et des blessés sur les routes,
  • La fixation d’une vitesse maximale autour de certaines zones à forte concentration de la population avec les panneaux zones de vitesse limite à 40 km/h,
  • L’adhésion aux instruments africains pour la sécurité routière tel que la Charte de l’Union Africaine pour la Sécurité Routière,
  • Le plus important pour une meilleure intégration de tous dans le mécanisme de réforme, l’organisation des états généraux de la sécurité routière avec l’implication des experts africains en la matière et ceux des organismes internationaux qui interviennent dans ce domaine.

Proposer du concret implique une approche globale de la situation et non se contenter des quelques actions ponctuelles.

 

Connaître et Respecter son Code de la Route

Dans le cadre de la Semaine Internationale de la Courtoisie Routière qui a débuté le 18 mars pour prendre fin le 23 mars 2023, l’Association Nationale des Experts en Sécurité Routière et la Société Civile pour la Sécurité Routière sensibilise sur le respect du Code de la Route.

Dans les villes congolaises, la définition de la courtoisie routière a perdu son étendue dans la mesure où ce qui suscite beaucoup d’attention, ce sont avant tout les relations tendues entre les agents de la Police de Circulation Routière et les automobilistes.

Au sens propre, la courtoisie routière relève des relations de politesse entre conducteurs ou usagers de la route. Par politesse, nous sous attendons du respect. En effet, le respect de l’autre commence par le respect des règles qui régissent la société.

On ne peut être courtois sans respecter le code de la route, on ne peut respecter la loi sans la connaître. 


Connaître et respecter son code

La loi n°78/022 Portant nouveau code de la route, méconnue des usagers de la route (Piétons, Conducteurs et Passagers). Malheureusement, même ceux qui sont censés la faire respecter l’ignorent.

Nous observons chaque jour des violations graves des dispositions pertinentes du Code de la Route, une loi qui prévoit des mesures :
– Préventives des risques
– Coercitives
– Correctives…

Des mesures qui renferment un caractère contraignant et que tout usagers doit respecter. En savoir plus 

L’ignorance et le non respect du Code de la route sont les causes majeures :
– du désordre sur la voie publique ;
– des embouteillages réguliers sur nos différentes artères publiques ;
– des accidents de trafic routier.

Les actes récurrentes d’incivisme routier sont devenues, au fil du temps, permanentes avec une incidence sur le comportement des usagers de la route. Psychologiquement, le désordre sur la voie publique est devenu une seconde nature.

Voici le top 10 des comportements inciviques parmi tant d’autres qui gangrènent la circulation routière à Kinshasa :

1. Phénomène tia mutu :

C’est le fait d’insérer la zone de sécurité d’un autre véhicule sans lui faire connaître ses intentions au préalable et le poussant à freiner brusquement.


2. Excès de vitesse et vitesse inadaptée :

Lorsqu’aucun panneau impose la vitesse en agglomération ou en dehors de celle ci, la vitesse réglementaire est de 60 km/h en agglomération et 90km/h en dehors de l’agglomération. Hormis les cas exceptionnels, l’excès de vitesse est le fait de rouler au delà des vitesses réglementaires ou celles imposées par les panneaux de signalisation. Tandis que la vitesse inadaptée est le fait de ne pas modérer son allure dans un carrefour, fasse aux piétons traversant la route, à proximité des écoles riveraines, sur un sol glissant, mouiller ou comportant des nids de poules…


3. Phénomène « KO KAMBIKA » :

Pendant la circulation, l’intervalle obligatoire qui forme la zone de sécurité entre les véhicules est de 1 mètre. Entre le véhicule et l’être vivant l’intervalle est de 1,50 mètres. Ce phénomène consiste à s’approcher tout près de l’autre pour lui obliger de céder la voie.

4. Ivresse au volant :

C’est le fait de conduire en état d’ébriété. Il est interdit de prendre le volant avec un taux d’alcoolémie égal ou supérieur à 1g/litres de sang. Cela équivaut à 2 verres de 30cl de bière. Il est à noté que l’ivresse par les boissons alcoolisées dépend aussi de la capacité de chacun à supporter l’alcool. Cependant, il y a aussi l’ivresse dûe à la consommation de la drogue.

5. Phénomène ZUEZUE :

C’est le fait de couper le moteur en descendant d’une montagne ou sur une route plate pour réduire la consommation du carburant. Ce comportement empêche le conducteur d’agir instantanément face à un obstacle.

6. Distraction au volant :

C’est le fait de perdre une seconde de concentration au volant. La loi exige à tout conducteur de la concentration, de la prudence et de la conscience. Il y a plusieurs causes de distraction au volant entre autres la somnolence et l’utilisation du téléphone au volant.

7. Non respect des feux, de STOP et du sens interdit :

Brûler le feu rouge et ne pas respecter le feu jaune ou orange manque au respect du code de la route. Lorsque le feu est rouge, tout conducteur doit s’arrêter avant la ligne d’arrêt, sauf celui qui était déjà dans le carrefour, il doit l’évacuer le plus vite possible. Lorsque le feu est orange ou jaune, tout conducteur à plus d’un mètre de la ligne d’arrêt doit ralentir et s’arrêter tandis que celui qui sa distance d’arrêt ne lui permettra pas de s’arrêter avant la ligne d’arrêt doit continuer sa course pour éviter de d’arrêter après la ligne d’arrêt et d’encombrer le carrefour.

Le fait de ne pas marquer l’arrêt devant un panneau STOP manque au respect du code de la route. En effet, le panneau STOP est généralement placé sur la route qui débouche sur une route prioritaire. Cela implique que tout le conducteurs sur cette voie doivent céder le passage à tous ceux qui sont sur la voie prioritaire.

Le fait de prendre une route dans le sens interdit fait de vous un danger à la circulation.

8. L’oubli des clignotants :

Le clignotant est obligatoire sur tout véhicule. Les manqués constituent déjà une infraction. Le fait de ne pas l’utiliser lors d’un changement de bande ou lors d’un changement de direction empêche les autres usagers de connaître vos intentions comme le veut la loi.

9. Non respect de distance de sécurité :

C’est la distance obligatoire que doit laisser un véhicule avec celui qui le précède, sauf en cas d’embouteillage. Cette distance équivaut à la vitesse utilisée divisé par 10 multiplié par 2 sur une chaussée sèche et par 3 sur une chaussée mouillée. Souvent pour faire plus simple, il est recommandé de rouler en gardant visible les roues du véhicule qui vous précède sur la chaussée.

10. Non respect des passages pour piétons :

C’est un endroit sur la chaussée, marqué de plusieurs lignes parallèles, servant de zone de traverser pour les piétons. Il est interdit à un conducteur de continuer sa course lorsqu’un piéton, au bord du passage pour piétons, à l’intention de traverser ou si celui-ci est entrain de traverser. Il est aussi interdit de faire un dépassement à proximité d’un passage pour piétons, encore moins de s’y arrêter ou d’effectuer une manœuvre.

Il est impérieux de repenser la politique d’enseignement sur la conduite automobile et du code de la route ainsi que celle de l’applicabilité de la dite loi.

code de la route Respecté = Une vie sauvée.

ANESR

Par l’expert Joël BONGAMBO et l’experte Chave MFUENI

VÉHICULE À L’ARRÊT

Aujourd’hui, nous allons parlé de l’expression :

VÉHICULE À L’ARRÊT


C’est un véhicule, ne participant plus à la circulation, est rangé à côté ou au bord de la chaussée par la volonté de son conducteur pour embarquer ou debarquer des personnes ou des bien.


Le véhicule ne reste à l’arrêt que le temps strictement nécessaire aux opérations de transfert de bien ou des personnes.
Au-dela, il devient automatiquement un véhicule en stationnement.

Par l’expert Dacko Lungila

La différence entre un véhicule en stationnement, un véhicule arrêté et un véhicule immobilisé :
1- Véhicule en stationnement est un véhicule ne participant plus à la circulation, rangé au bord de la chaussée par la volonté de son conducteur pour d’autres raisons que l’embarquement ou le débarquement des personnes ou des biens, et qui y reste au-delà du temps nécessaire à ces opérations.


NB : Que le moteur tourne ou non, que le conducteur soit resté au volant n’y change rien.


2- Véhicule arrêté est un véhicule qui participe toujours à la circulation, mais est momentanément stoppé pour une raison indépendante de son conducteur.
Par exemple, un embouteillage, le feu rouge, un injonction de l’agent qualifié ou encore lors d’un « céder le passage » à un autre conducteur.


3- Véhicule immobilisé est un véhicule qui ne participe plus à la circulation et est incapable d’encore se déplacer pour des raisons indépendantes de la volonté du conducteur.
Par exemple – une panne ou un accident.

Je m’engage

POUR TOUS !

Devenir « Combattants de la sécurité routière » est un choix noble et judicieux. Sauver des vies étant un devoir civique, nous pouvons le faire de plusieurs manières, et sur la route nous sommes parmis les acteurs en assurant la sécurité des usagers de la route.

Ensemble, travaillons et luttons pour des :

  • Routes sûres ;
  • Usagers de la route sûrs ;
  • Véhicules sûrs.

Rejoins l’équipe des combattants de la sécurité routière en devenant membre de l’ANESR. Contacts nous sur WhatsApp au +243830671405

Journée Mondiale du Souvenir des Victimes de la Route

Cette journée fait partie des célébrations décrétées par l’ONU, qui invite, depuis 2005, « Les États Membres et la communauté internationale à célébrer chaque année, le troisième dimanche de novembre, la Journée mondiale du souvenir des victimes de la circulation routière, en hommage aux victimes des accidents de la route. » (extrait de la résolution RES/60/5 du 1er décembre 2005).

Cette Journée mondiale est depuis lors commémorée dans certains pays, dont la République Démocratique du Congo. Même si elle reste peu relayée dans les grands médias, elle reste un évènement important pour attirer l’attention du grand public sur l’ampleur des dégâts causés par les accidents de la route, aussi bien matériels que corporels et émotionnels. Elle permet de plaidoyer pour la justice et aux services de secours et de soutien adéquats.

Programme de vulgarisation et de sensibilisation

Dans le cadre de notre programme Zéro mort et Zéro blessé, nous allons bientôt lancer une campagne de vulgarisation et de sensibilisation sur le code de la route qui sera intitulé
 » Parlons code de la route « 

Il aura pour objectifs de réduire l’incivisme routier et les accidents de la route survenus à cause du non respect de la réglementation routière. Par ricochet, réduire les conséquences en dégâts matériels et corporels ainsi qu’en traumatismes.

Cependant, pour une large diffusion dans les médias de Kinshasa et des autres provinces, nous faisons appel à toute personne physique et morale intéressée dans la lutte contre l’insécurité routière et pour le changement de mentalité de nous apporter leur soutien et accompagnement afin de sauver des vies sur la route.

Contactez-nous sur WhatsApp au +243894687588/900012354/830671405
Anesr RD Congo


As part of our zero dead, zero injured program, we will soon launch an awareness campaign on the highway code which will be entitled  » let’s talk highway code  » .

It’s objective will be to reduce road accident caused by non- compliance with road régulations and, as a physical and physical damage and trauma.

Homever for wide disseminarion in the media of Kinshasa and other provinces, we appeal to any natural and legal person intereted in the fight against road insecurity and for the change of mentality to provide us their support and accompaniment in order to save lives on the road.

Contact us on Whatsapp at +243894687588/ 900012354/ 830671405

Sécurité Routière, Tous concernés

Anesr
Les méandres de la circulation routière à Kinshasa

Les méandres de la circulation routière à KINSHASA, imposent des mesures idoines axées sur quatre dimensions à savoir :
dimensions politiques (Mesures législatives), dimensions techniques (Mesures préventives), dimensions sécurité (Mesures dissuasives) et dimensions sanitaires (Mesures coercitives).

Nous citons notamment :

  • L’incivisme récurrent de toutes catégories des conducteurs ;
  • Les embouteillages monstres et réguliers ;
  • Les accidents de trafic routier fréquents sur nos routes ;
  • La vétusté des véhicules en circulation ;
  • La tracasserie policière et des agents de certaines administrations ;
  • Les marchés pirates sur les routes pour automobiles ;
  • L’absence de la signalétique routière.

Tous ces maux sus-evoqués qui exposent les usagers de la route au risque d’accident exigent une politique de la sécurité routière axée autour des mesures dimensionnelles que nous venons d’évoquer.

ANESR ensemble avec la Société Civile pour la Sécurité Routière sommes prêt à accompagner le gouvernement dans cette lourde tâche.

par l’Expert Joël Bongambo

Les méandres de la circulation routière à Kinshasa

Les méandres de la circulation routière à KINSHASA, imposent des mesures idoines axées sur quatre dimensions à savoir :
dimensions politiques (Mesures législatives), dimensions techniques (Mesures préventives), dimensions sécurité (Mesures dissuasives) et dimensions sanitaires (Mesures coercitives).

Nous citons notamment :

– L’incivisme récurrent de toutes catégories des conducteurs ;
– Les embouteillages monstres et réguliers ;
– Les accidents de trafic routier fréquents sur nos routes ;
– La vétusté des véhicules en circulation ;
– La tracasserie policière et des agents de certaines administrations ;
– Les marchés pirates sur les routes pour automobiles ;
– L’absence de la signalétique routière.

Tous ces maux sus-evoqués qui exposent les usagers de la route au risque d’accident exigent une politique de la sécurité routière axée autour des mesures dimensionnelles que nous venons d’évoquer.

Par l’Expert Joël Bongambo

Semaine internationale de la sécurité routière

💥 Nos offres spéciales ✨

🛑 Formation sur la conduite défensive avec révision du code de la route🚧

🛑 Sensibilisation sur les facteurs de risques routiers avec 1 message par jour d’un facteur de risques routiers et ateliers🚧

une semaine entière dédiée au risque routier professionnel

🛑 Évaluation des risques routiers professionnel avec DUERR en fonction de la taille et du contexte de l’organisme.🚧

Il existe de multiples façons de mettre en place des sessions de prévention. Trouvez chez nous le programme qui vous convient.

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Bonjour !

Nous sommes une association des experts en matière de prévention et sécurité routière de la RDC.

Pour vous permettre d’en savoir plus sur la gestion des risques routiers professionnels dans le contexte de la RDC, nous avons mis à votre disposition ce livre à un prix promotionnel. Contactez-nous pour avoir le votre.

URGENT ! Permis de conduire

Nous devons déjà songer à ce qu’on appelle actuellement le « permis nouvelle génération« .


L’utilisation grandissante de la boîte automatique a réduit sensiblement le temps de formation pour la conduite automobile car elle rend la conduite beaucoup plus simple. Aussi, conduire sans manipuler le levier de vitesse et la pédale d’embrayage rend plus sûre la sécurité routière.


Nous devons donc tenir compte de cette nouvelle donne dans la délivrance du nouveau permis de conduire. Comme partout ailleurs, c’est bien déterminé. Si vous avez appris à conduire avec la boîte manuelle, vous êtes aussi obligé d’apprendre la boîte automatique avant de conduire ce type de véhicule et cela est bien spécifié dans chaque permis de conduire.

L’apprentissage de tout type de véhicule est obligatoire selon l’esprit de l’art 8:7 de la loi n’78/022. Nous soutenons cette démarche consistant à ajouter dans le programme théorique et pratique des auto-écoles les modules explicites de la conduite d’un véhicule a boîte automatique et qu’au niveau du Ministère de Transport qu’on puisse le spécifier par une inscription sur le permis de conduire indiquant la boîte automatique ou manuelle.

Experts Dacko Lungila et Joël Bongambo de la DTT

Merci chers experts pour cette belle réflexion.

VULGARISATION DU CODE DE LA ROUTE

Pour améliorer la sécurité routière dans notre pays, les autorités administratives (Secrétariat du Ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement) doivent s’investir dans la formation des conducteurs automobiles qui représentent un domaine d’action essentiel dans sa missions par l’instauration d’un programme national de formation des conducteurs automobiles.


L’homme est l’élément important dans la trilogie : Homme, Véhicule, Route.
Cela entraîne l’éducation de la sécurité routière dès l’âge de la maternelle dans le cadre de la sensibilisation et la vulgarisation de la loi portant nouveau code de la route qui est l’une des missions du Ministère des Transports, Voies de Communication et Désenclavement. Ceci pourra aidé nos enfants à savoir circuler seuls sur la voie publique.


Nous avons souvent chez nous une mauvaise approche des problèmes en mettant la charrue avant les bêtes. Faisons autrement.


Expert en matière de circulation et sécurité routière de la Direction Transport Terrestre.